L’atelier Art et Santé Mentale du CRIT est un atelier cogéré par des usagers, une artiste et une socio-thérapeute Le premier projet a été de réaliser un documentaire sur l’apport de la création artistique dans le milieu de la santé mentale. Pour ce faire, nous avons choisi trois ateliers parmi trois centres de jour de l’asbl. L’Equipe, l’atelier Céramique à Imago, l’atelier Arts Plastiques au Code et celui de la Sculpture pour le Crit. Au travers des témoignages des artistes, socio-thérapeutes et usagers de ces trois ateliers, nous avons voulu mettre l’accent sur la création en collectif et sur l’aspect thérapeutique.
Un psychologue, psychanalyste, fait un burn-out car il ne s’en sort plus avec 3 colocataires qu’il suit. Il y a un BOBO, un GEEK et un RAMBO. Il y a aussi une intrigue avec un colis de commande Internet qui n’arrive pas.
Discrets, cachés ou exposés, les tatouages ont des origines multiples. Chacun.e y trouve un sens à ses yeux. Réalisé en stop-motion, le film nous emmène à la rencontre de 6 femmes et hommes et de leurs tatou.
Un groupe d’amis masqués se retrouvent autour d’une table. Monsieur Lapin apporte de quoi manger et tous s’endorment. Des choses étranges se passent. Rêves ou réalités ? Mais qui est l’auteur de ce qu’il se passe ? Un groupe d’amis masqués sont devant la tv. Un à un ils s’endorment. Des rêves et des cauchemars vont les relier.
Chaque année, des artistes avec des parcours divers s’intéressent à la formation en Art Thérapie. Dans leur cours d’Arts audiovisuels, ils sont amenés à réfléchir sur le projet artistique qu’ils souhaitent mener plus tard avec des publics en milieux de soins. Leur proposition passe par une introspection car pour eux aussi, l’art a souvent été salvateur.
Une correspondance écrite et filmée en super 8 pour raconter le portrait en creux sur pellicule de nos liens, de tout ce que l’on sait les uns des autres, de ce que l’on devine, de ce qui reste mystérieux, de l’enfance, des secrets.
ECHO est une suite de déclinaisons imaginées à partir d’une séquence du célèbre film de Chantal Ackerman (« Jeanne Dielman, 23 quai du Commerce 1080 Bruxelles ») : l’épluchage des pommes de terre. Sur un mode ludique et humoristique, ces séquences répondent en filigrane à des questions de genre, d’aliénation et d’enfermement. Travail vidéo collectif, réalisé à l’occasion de la thématique ECHO