Ce film retrace un projet chorégraphique à destination des usagers des services de soins de l’hôpital Vinatier de Lyon. Ces jeunes, âgés de 18 à 25 ans, ont traversé un premier épisode psychotique (PEP), un moment éminemment fragilisant dans la vie d’un jeune adulte : première confrontation à la maladie psychique, à la perte de contact avec une certaine réalité et parfois à une hospitalisation. A travers l’expression artistique par le mouvement, ces jeunes accompagnés de leur fratrie, de membres du personnel de santé s’engagent sur le chemin d’une découverte de soi et des autres au-delà du langage.
Après de nombreuses hésitations, Michaël Tixador a décidé d’écrire une lettre à l’actrice hollywoodienne Gene Tierney, aujourd’hui disparue, et qui a souffert de dépression pendant de longues années
Chaque année, des artistes avec des parcours divers s’intéressent à la formation en Art Thérapie. Dans leur cours d’Arts audiovisuels, ils sont amenés à réfléchir sur le projet artistique qu’ils souhaitent mener plus tard avec des publics en milieux de soins. Leur proposition passe par une introspection car pour eux aussi, l’art a souvent été salvateur.
Une correspondance écrite et filmée en super 8 pour raconter le portrait en creux sur pellicule de nos liens, de tout ce que l’on sait les uns des autres, de ce que l’on devine, de ce qui reste mystérieux, de l’enfance, des secrets.
ECHO est une suite de déclinaisons imaginées à partir d’une séquence du célèbre film de Chantal Ackerman (« Jeanne Dielman, 23 quai du Commerce 1080 Bruxelles ») : l’épluchage des pommes de terre. Sur un mode ludique et humoristique, ces séquences répondent en filigrane à des questions de genre, d’aliénation et d’enfermement. Travail vidéo collectif, réalisé à l’occasion de la thématique ECHO
Consciente de la souffrance psychique qui a récemment envahi sa vie, Christine, professeure de philosophie, choisit de se faire hospitaliser. Elle découvre alors un nouvel environnement et fait la rencontre de Laure et Princesse Titou, deux consœurs de cheminement thérapeutique. Pour elles, une seule certitude : il n’y a pas de patients dans cet hôpital, juste des impatients.
Berthe est la grand-mère du réalisateur, elle veut mourir ! Rien ne pourra l’empêcher ni la convaincre de rester parmi nous. Alors au lieu de lutter, pourquoi ne pas essayer de l’accompagner en images pour ces derniers instants comme un ultime feu d’artifice ? Le 6 juin 2023, Berthe s’est donné la mort via une association d’aide au suicide en Suisse. Le résultat est un film où tout est permis, où elle se transforme en piñata géante, en cowboy ou en parrain,… Une ode à la vie à travers la mort, où la seule règle était de ne pas faire un film triste !
Ils s’appellent Mehdi, Jean-Philippe, Khadija, Fabienne ou Dan. Ils ont entre 18 et 59 ans. Leur point commun : on a voulu les « guérir » de leur homosexualité. Que ce soit pendant deux mois ou dix ans, au sein de leur famille, leur communauté religieuse ou auprès de pseudo-professionnels de la santé. Ils nous racontent leurs histoires faites de séances d’exorcisme ou de thérapies comportementales dans la Belgique du 21e siècle.
RÉFLÉCHIR ET AGIR DANS LE SECTEUR PSYCHOSOCIAL. UN ENTRETIEN AVEC PIERRE SMET Document Pédagogique (45 min)
Pays :
Belgique
- 2023
Producteur :
Psymages
Dans la collection "Mémoires de psys"
Aurélie Ehx, philosophe et travailleuse à l’Autre « lieu » s’entretient avec Pierre Smet, criminologue, psychanalyste et anthropologue. Ensemble, ils retracent son parcours jalonné d’interrogations, de rencontres et d’échanges dans le milieu associatif psychosocial. En suivant les différentes implications de Pierre Smet au sein des institutions, ils témoignent de l’évolution des liens entre les champs du collectif, du politique et du social.
Quatre couples d’âges différents investissent pour 48 heures une chambre d’hôtel. En s’appropriant le cliché romantique détourné de l’hôtel du bord de mer, chaque couple questionne dans ce huis clos, la profondeur et la vulnérabilité des sentiments qui les lient, leurs différences, leurs prises de conscience. Au fil de leurs conversations, les crises les révèlent à eux-mêmes et au chemin qu’ils poursuivent à leur manière comme une ondulation des désirs à travers les âges de la vie.
En mars 2020, un collectif bruxellois de réalisateur·rice·s entame des échanges sur Skype avec des soignant·e·s de première ligne, mobilisé·e·s face à la pandémie de Covid. Au fil des mois, la parole se libère. Fragilisé·e·s, ces travailleur·euse·s partagent leur engagement, leur souffrance, leur combat. Plus l’usure se fait sentir, plus le film met en lumière un système de soin défaillant tant pour les soignants que les soignés.