Un psychologue, psychanalyste, fait un burn-out car il ne s’en sort plus avec 3 colocataires qu’il suit. Il y a un BOBO, un GEEK et un RAMBO. Il y a aussi une intrigue avec un colis de commande Internet qui n’arrive pas.
Discrets, cachés ou exposés, les tatouages ont des origines multiples. Chacun.e y trouve un sens à ses yeux. Réalisé en stop-motion, le film nous emmène à la rencontre de 6 femmes et hommes et de leurs tatou.
Théo est remis à l'adoption par sa mère biologique le jour de sa naissance. C'est un accouchement sous X. La mère à deux mois pour revenir sur sa décision...ou pas. Les services de l'aide sociale à l'enfance et le service adoption se mettent en mouvement. Les uns doivent s'occuper du bébé, le porter (au sens plein du terme) dans ce temps suspendu, cette phase d'incertitude. Les autres doivent trouver celle qui deviendra sa mère adoptante. Elle s'appelle Alice et cela fait dix ans qu'elle se bat pour avoir un enfant. PUPILLE est l'histoire de la rencontre entre Alice, 41 ans, et Théo, trois mois.
Dalva a l'air tout d'une femme, et, pourtant, elle n'a que 12 ans. Elle est sous l'emprise incestueuse de son père, dont elle se croit amoureuse. Elle est brusquement retirée de ce père en pleine soirée. Elle plonge dans l'incompréhension totale et dans la révolte. Elle rencontre un éducateur et une adolescente au sale caractère, grâce à qui la page semble tournée du moment où elle commence à se construire comme une fille de son âge.
Ils s’appellent Mehdi, Jean-Philippe, Khadija, Fabienne ou Dan. Ils ont entre 18 et 59 ans. Leur point commun : on a voulu les « guérir » de leur homosexualité. Que ce soit pendant deux mois ou dix ans, au sein de leur famille, leur communauté religieuse ou auprès de pseudo-professionnels de la santé. Ils nous racontent leurs histoires faites de séances d’exorcisme ou de thérapies comportementales dans la Belgique du 21e siècle.
Un groupe d’amis masqués se retrouvent autour d’une table. Monsieur Lapin apporte de quoi manger et tous s’endorment. Des choses étranges se passent. Rêves ou réalités ? Mais qui est l’auteur de ce qu’il se passe ? Un groupe d’amis masqués sont devant la tv. Un à un ils s’endorment. Des rêves et des cauchemars vont les relier.
Un homme a construit son nid dans le terrain vague en face de la maison de la réalisatrice. Elle le croise régulièrement, elle l’observe, la voit-il lui aussi ? Elle questionne son rapport à lui, à sa honte, à son impuissance. Une rencontre est-elle possible ?
Gilles Squellard, psychologue spécialisé en gérontologie, coordinateur de l’équipe Part’Age – Groupe santé CHC, s’entretient avec Pierre Gobiet, psychologue, fondateur de L’Initiative Spécifique Personnes Âgées, auteur notamment de l’ouvrage «Une si longue vie, comprendre et accompagner le très grand âge » Ensemble, au départ du Service de Santé Mentale de Malmédy, ils retracent le parcours de Pierre Gobiet. Abordant des thématiques comme les spécificités du travail avec la personne âgée, l’intervention en milieu de vie, l’accueil de la plainte, la fin de vie, etc., l’entretien met également en lumière l’humanité, la créativité et la curiosité qui animent ce pionnier de l’accompagnement de celles et ceux qu’il appelle avec respect, les arpenteurs du temps.
Objet visuel né de l’intime (OVNI). Au milieu de nulle part, dans le cœur paisible du cyclone tumultueux de la création, un cri de l’intérieur inaudible résonne telle une force impuissante et déterminée. Le voyage poétique bifurque ici et maintenant, à la croisée des chemins encore inexplorés depuis la nuit des temps.
D’une grande pudeur, ce documentaire livre un récit bouleversant de l’engrenage des infanticides. Ceux-ci, selon un rapport ministériel, tueraient un enfant tous les dix jours en France. Qu’importe l’âge ou le milieu social, les récurrences surprennent lorsqu’il s’agit de comprendre les motifs des infanticides commis par des mères pourtant aimantes et fusionnelles, bien loin des monstres imaginés. Viol, inceste ou violences conjugales émergent dès lors que les parcours de vie se révèlent. Rattrapées par leur souffrance, ces femmes perdent peu à peu pied, finissant par planifier le passage à l’acte.
A partir de l’histoire autobiographique du cinéaste, ZAAD évoque le regard que porte la société sur la maniaco-dépression. Lorsque son père décède, Dries commence à fouiller dans son passé. Mais plus il en découvre, moins il peut éviter la crainte croissante que la maladie psychiatrique paternelle ne soit héréditaire. Le germe est-t-il en lui ? Chez ses enfants ? A travers les archives de familles, des échanges avec un psychiatre et sa vie de père au foyer, Dries cherche une issue à cette possible fatalité génétique.
AU BORD DU MONDE Fiction (1h44)
Réalisateurs :
Muselle Sophie
/
Guérin van de Vorst Pays :
Belgique
- 2024
PRIX DU MEILLEUR FILM DE LA COMPÉTITION INTERNATIONALE ET PRIX DE LA MEILLEURE INTERPRÈTE POUR MARA TAQUIN AU FESTIVAL MAR DEL PLATA (ARGENTINE)
Alexia, 25 ans, volontaire et idéaliste, arrive comme infirmière stagiaire dans le service fermé d’un hôpital psychiatrique, et rencontre Joëlle, l’infirmière en chef, qui lui apprend le métier. Alexia va être touchée par la colère de Mila, une patiente de 20 ans, qui pense qu’elle n’a rien à faire là. Malgré les avertissements de Joëlle sur la distance à garder avec les patients, Alexia va se rapprocher de Mila et s’investir à fond pour essayer de la faire sortir.
En mars 2020, un collectif bruxellois de réalisateur·rice·s entame des échanges sur Skype avec des soignant·e·s de première ligne, mobilisé·e·s face à la pandémie de Covid. Au fil des mois, la parole se libère. Fragilisé·e·s, ces travailleur·euse·s partagent leur engagement, leur souffrance, leur combat. Plus l’usure se fait sentir, plus le film met en lumière un système de soin défaillant tant pour les soignants que les soignés.
Ce film retrace un projet chorégraphique à destination des usagers des services de soins de l’hôpital Vinatier de Lyon. Ces jeunes, âgés de 18 à 25 ans, ont traversé un premier épisode psychotique (PEP), un moment éminemment fragilisant dans la vie d’un jeune adulte : première confrontation à la maladie psychique, à la perte de contact avec une certaine réalité et parfois à une hospitalisation. A travers l’expression artistique par le mouvement, ces jeunes accompagnés de leur fratrie, de membres du personnel de santé s’engagent sur le chemin d’une découverte de soi et des autres au-delà du langage.
Chaque année, des artistes avec des parcours divers s’intéressent à la formation en Art Thérapie. Dans leur cours d’Arts audiovisuels, ils sont amenés à réfléchir sur le projet artistique qu’ils souhaitent mener plus tard avec des publics en milieux de soins. Leur proposition passe par une introspection car pour eux aussi, l’art a souvent été salvateur.
Une correspondance écrite et filmée en super 8 pour raconter le portrait en creux sur pellicule de nos liens, de tout ce que l’on sait les uns des autres, de ce que l’on devine, de ce qui reste mystérieux, de l’enfance, des secrets.
ECHO est une suite de déclinaisons imaginées à partir d’une séquence du célèbre film de Chantal Ackerman (« Jeanne Dielman, 23 quai du Commerce 1080 Bruxelles ») : l’épluchage des pommes de terre. Sur un mode ludique et humoristique, ces séquences répondent en filigrane à des questions de genre, d’aliénation et d’enfermement. Travail vidéo collectif, réalisé à l’occasion de la thématique ECHO